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Cette étude révèle une réduction de 15 % du taux de diabète chez les adultes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement qui participent aux Olympiques spéciaux, par rapport aux adultes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement qui n'y participent pas, sur une période pouvant aller jusqu'à 20 ans.
Les personnes atteintes d'une déficience intellectuelle ou d'un trouble du développement ont un taux de diabète plus élevé que la population générale.
Les Olympiques spéciaux constituent une intervention relativement peu coûteuse (comparativement au coût du traitement du diabète), et nos résultats indiquent que la participation a un effet bénéfique important sur la santé.
L'âge, le sexe, le milieu social (rural ou urbain), le niveau de richesse et la morbidité des individus n'ont pas influencé les résultats de l'étude.
Au cours de cette période de 20 ans, les adultes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement qui ne participaient pas aux Olympiques spéciaux avaient un taux de diabète de 11,01 pour 1 000 personnes-années, comparativement à 8,41 pour 1 000 personnes-années chez les participants aux Olympiques spéciaux.
C'est la première fois que nous disposons de preuves très solides, à l'échelle de la population, des bienfaits significatifs pour la santé physique de la participation aux Olympiques spéciaux pour les adultes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement. Cette étude novatrice démontre clairement que la participation aux Olympiques spéciaux va au-delà du simple loisir. Elle fournit des preuves convaincantes que la participation favorise des améliorations considérables de la santé, renforçant ainsi l'idée que ces programmes sportifs inclusifs sont essentiels au bien-être global des personnes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement. Les avantages observés pour la santé soulignent l'importance de soutenir et d'élargir l'accès à ces programmes. Nos conclusions plaident en faveur d'une adoption plus large des Olympiques spéciaux en tant qu'élément essentiel des stratégies de santé publique visant à améliorer la qualité de vie de cette population.
Dr Meghann Lloyd, auteure principale et chercheuse à la Faculté des sciences de la santé de l'Université technologique de l'Ontario.

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