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Dépression

Les participants aux Olympiques spéciaux étaient 49 % moins susceptibles de développer une dépression que les non-participants.
Sur une période allant jusqu'à 20 ans, le risque de dépression était de 9,49 pour 1 000 personnes-années chez les participants aux Olympiques spéciaux, contre 19,98 pour 1 000 personnes-années chez les non-participants.
L'âge, le sexe, le type de communauté (rurale ou urbaine), le niveau de richesse et la morbidité des individus n'ont pas influencé les résultats de l'étude.
Ces résultats sont très encourageants pour l'équipe. Cette étude fournit des preuves solides que la participation aux Olympiques spéciaux a un impact positif sur la santé mentale, ce qui signifie que les programmes d'activité physique communautaires, comme les Olympiques spéciaux, peuvent constituer une excellente prescription sociale que les prestataires de soins de santé et les travailleurs sociaux peuvent utiliser pour aider les jeunes adultes atteints de déficience intellectuelle à améliorer leur santé mentale et leur bien-être.
Dr Meghann Lloyd, auteure principale et chercheuse à la Faculté des sciences de la santé de l'Université technologique de l'Ontario.