Special Olympics Canada | Olympiques Spéciaux Canada
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50 pour cent

Le pourcentage d'athlètes d'Olympiques spéciaux qui ont un emploi. Une étude réalisée par SONA Research en 2009 a révélé que 10 % des adultes ayant une déficience intellectuelle, soit un sur 10, sont sans emploi.

30 membres officiels

du Réseau des champions d’Olympiques spéciaux

Team Canada

Lignes directrices en matière de langage

Les mots comptent.

Les mots comptent, une série de lignes directrices en matière de langage, a été élaborée pour s’assurer d’un comportement respectueux chez les gens associés à Olympiques spéciaux Canada et dans la population en général.

Ils peuvent ouvrir aux personnes ayant une déficience la porte à une vie plus pleine et plus autonome. Mais ils peuvent aussi leur créer des obstacles ou les enfermer dans des stéréotypes qui non seulement les rabaissent, mais les privent de leur individualité. Voici des lignes directrices en matière de langage élaborées par des spécialistes en déficiences développementales. Elles s’adressent à quiconque devant faire référence aux personnes ayant une déficience, que ce soit oralement ou par écrit, et ont pour objet de veiller à préserver l’individualité et la dignité de chacun.

Terminologie appropriée:

  • Dites d’une personne qu’elle présente une déficience intellectuelle et non qu’elle en souffre, en est affligée ou en est victime.
  • Employez toujours des expressions qui désignent la personne avant la déficience (p. ex. personne présentant une déficience intellectuelle plutôt que ” déficiente intellectuelle ” ou ” déficient intellectuel “).
  • Faites la distinction entre adultes et enfants présentant une déficience intellectuelle. On parle de jeunes athlètes ou d’athlètes adultes.
  • Parlez du syndrome de Down plutôt que de mongolisme.
  • Employez le terme athlètes pour désigner les participants aux Olympiques spéciaux et ne mettez jamais au grand jamais le mot entre guillemets.
  • À l’écrit, faites référence aux personnes présentant une déficience de la même manière qu’aux autres. Résistez à la tentation de vous en tenir au prénom. À la manière des journalistes, mentionnez d’abord le nom complet et limitez-vous au nom de famille par la suite.
  • L’article ” les ” comme le mot ” jeux ” n’entrent plus dans la dénomination des organismes et des programmes des Olympiques spéciaux, sauf dans l’appellation d’événements sportifs donnés. On dit : Olympiques spéciaux Canada, Olympiques spéciaux Québec, Olympiques spéciaux Nouveau-Brunswick, etc.

Terminologie à éviter :

  • Ne mentionnez la déficience de la personne que quand il est pertinent et nécessaire de le faire.
  • Évitez l’étiquette ” les jeunes ” pour parler des athlètes des Olympiques spéciaux. Les athlètes adultes font partie intégrante de nos programmes.
  • Ne qualifiez pas de ” malheureuses ” les personnes présentant une déficience intellectuelle. Leur déficience n’a pas à définir le niveau de bonheur de ces personnes.
  • Reconnaissez et applaudissez les réalisations des personnes présentant une déficience, mais ne les montez pas en épingle. Méfiez-vous de l’impact négatif des compliments excessifs adressés aux personnes vivant avec une déficience intellectuelle ou physique.
  • N’abusez pas de l’adjectif ” spécial ” en parlant des personnes présentant une déficience intellectuelle. Ce qualificatif crée une distance et met l’accent sur la différence. Il faut mettre l’accent sur les réalisations et les objectifs.